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Le rap à l’honneur des Parenthèses Acoustiques !

Après avoir programmé des concerts aux esthétiques pop et rock, on a décidé de s’attaquer à autre genre musical pour nos prochaines Parenthèses Acoustiques : le rap. Deux projets locaux viendront jouer en acoustique à la Sainte Dynamo le dimanche 18 novembre.

Le particularités des Parenthèses Acoustiques ? Un concert sans aucune amplification, où les voix et instruments sortent dans leur état pur. Un énorme challenge pour nos musiciens, et un moment d’écoute privilégié pour le public. Ce concert est enregistré en audio par le studio Rimshot et l’album est envoyé au format MP3 aux spectateurs le mois après le concert, afin de pouvoir revivre le moment offert par les deux groupes programmés.

Le premier d’entre eux est suivi par Opus depuis plusieurs années : Lombre. Un artiste qui a été reconnu au Prix d’écriture Claude Nougaro en 2016 puis sélectionné aux Inouïs du Printemps de Bourges pour notre région en 2018. A seulement 20 ans, l’artiste a sortir son premier EP Eau Trouble en novembre 2017. Un talent qu’on a vu à de nombreuses reprises sur les scènes toulousaines ! On a d’ailleurs entendu Lombre en guitare-voix avec cette version made in Opus de La Mutation en avril 2017… Il était au Bijou le 18 octobre, et nous a offert quelques morceaux en acoustique, nous donnant ainsi de beaux indices sur ce qui nous attend à La Sainte Dynamo !

C’est un projet tout frais qui accompagnera Lombre : Idris. Le MC est membre du groupe Fils de Plume avec qui il a sorti l’EP Fragments de pensées en avril 2018. On vous parlait aussi de Fils de Plume il y a plusieurs années avec le morceau L’Envie d’écrire. En solo, Idris nous promet un univers très proche de son crew : un rap poétique et musical. Vous le retrouverez sur scène avec des musiciens d’autres projets locaux…

Deux projets artistiques, l’un que l’on connaît déjà, l’autre que l’on découvrira sur scène en même temps que vous ! Deux projets qui mettront à coup sûr la musique rap et le goût d’écrire à l’honneur. On vous attend donc le dimanche 18 novembre, les concerts débuteront à 17h (PAF 5 euros, comprenant l’enregistrement audio des 2 concerts).

Lien de l’événement Facebook ici

Infos Pratiques : 

Les Parenthèses acoustiques #4
Dimanche 18 novembre à La Sainte Dynamo 
Ouverture des portes 16h30
PAF : 5€ (sur place, pas de pré-vente)
Concert tout acoustique, enregistré en audio par le Studio Rimshot
Album offert au format MP3 au public !

Rémy

Le Bijou : « Continuer à mettre sur scène tous nos coups de cœur »

Quand on pense à une salle toulousaine qui a 30 ans, on pense au Bikini. Et pourtant, Le Bijou est aussi là depuis 3 décennies aussi. Une salle audacieuse, bien évidemment gérée par une équipe de passionnés de musique. On est allé poser quelques questions à Emma et Pascal qui gèrent le lieu pour en savoir plus sur cette maison incontournable de la chanson à Toulouse…

Bonjour Le Bijou ! Je voulais commencer par vous dire Bravo ! 30 ans de scène c’est pas rien…

Bonjour Rémy. Merci pour les félicitations !

C’est vrai que 30 ans, ça commence a faire un sacré bail. On est bien contents que le Bijou soit encore là, aussi vivant et vivace, car beaucoup de lieux ou d’événements disparaissent chaque année. C’est un peu dingue comme durée. 30 ans c’est plus de 350 000 spectateurs, presque la population de Toulouse ! C’est à peu près 4000 artistes, chanteurs, musiciens ou comédiens qui sont montés sur scène. C’est quelques litres de bière et de vin aussi (rires).

Et puis, le Bijou est vraiment une institution toulousaine. Un peu dans l’inconscient collectif des toulousains. On est toujours bluffé et amusé par nos amis ou notre famille qui parlent de nous et du Bijou dès qu’ils croisent un Toulousain ailleurs en France… Nos mamans sont fières (rires) !

Est-ce que l’équipe en place est là depuis les débuts ? Si non, pouvons-nous faire un rappel tour d’histoire de votre salle ?

Pas mal de choses ont changé depuis la création du lieu. S’il y avait à la base 2 créateurs (Philippe Pagès et Patrick Kolpoth, décédé depuis), pas mal de personnes ont gravité autour du lieu.

Il y a eu de grands moments, et des difficultés qui ont bien failli faire disparaître le lieu quasiment à sa naissance. L’époque où le Bijou n’était reconnu par aucune institution a été difficile car déjà le Bijou se faisait un point d’honneur de rémunérer tous les artistes jouant sur scène. Le moment où le lieu est passé d’une salle de concert « debout » où quelques centaines de personnes pouvaient se presser pour voir les Têtes Raides ou 100 % collègues à un lieu de concert assis de 89 places (question de sécurité…) a été difficile à gérer. Mais ce sont des moments que nous n’avons pas personnellement connu : nous sommes arrivés en septembre 2012 quand Philippe Pagès a décidé de passer la main.

Le Bijou a toujours été un lieu dédié à la chanson ?

Si quelques expériences artistiques ont été tentées au début (big band de jazz, cirque, théâtre), le Bijou est vite devenu une salle dédiée à la chanson. C’était la volonté de l’association de valoriser les artistes émergents et la chanson d’expression francophone. À force, le Bijou est devenu nationalement reconnu pour son travail. Je crois que c’est l’exigence artistique, celle dans laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui, qui a permis de donner cette image au Bijou.

Quand vous avez repris la salle, vous avez hésité à diversifier la couleur musicale du lieu ?

On a donc repris en septembre 2012. Quant à la couleur musicale, il n’était pas question d’y toucher. C’est pour la chanson que nous sommes venus. C’est une esthétique qui nous colle à la peau depuis des années. Alors bien entendu, on fait quelques écarts vers le jazz ou les musiques du monde, mais on reste majoritairement chanson.

Par contre, il faut préciser que « chanson », c’est un terme générique qui inclut une multitude d’esthétiques différentes : chanter en français n’interdit pas de faire des incursions dans des modèles électro, pop ou rock. Et on adore aller chercher des artistes qui brouillent les pistes comme ça.

J’aimerais qu’on s’arrête un petit peu sur un concept complètement fou que vous organisez : Les soirées  osons, où des inconnus viennent présenter leur projet. Vous pouvez nous en dire plus ?

Osons, c’est des auditions publiques. et ça existe depuis plus de 15 ans. Au départ, ça s’appelait les Joueurs de Voix, d’ailleurs. Le principe est donc de ne pas sélectionner les artistes en amont. Tout le monde peut venir chanter quelques chansons sous réserve de respecter quelques règles basiques : ne pas faire de reprise, avoir un son plutôt acoustique, et chanter de préférence en français.

Sur scène, c’est très amusant car on trouve tous types d’artistes : des jeunes qui montent sur scène pour la toute première fois, des artistes confirmés qui viennent tester quelques nouveaux titres avant de les enregistrer en studio, des amateurs éclairés, des artistes qui veulent être vus pour être ensuite programmés ici ou ailleurs… Il y a tellement de demandes pour venir y jouer qu’on a été obligé de limiter aux artistes régionaux. mais la région est grande : de Perpignan à Mende ou de Auch à Nîmes, il y a de la marge !

Quelques exemples de groupes découverts avec les soirées Osons ?

Parmi les Toulousains, on peut citer Manu Galure, qui a entamé sa deuxième année de tour de France à pied et en chanson, Chouf ou Jules Nectar, que nous recevons encore régulièrement. Ou encore Strange Enquête. Il y aussi Gauvain Sers, qui est monté sur une scène pour la toute première fois sur un Osons en 2011 et qui depuis a fait quelques dizaines de premières parties de Renaud l’année dernière, avec un énorme succès.

L’autre particularité du Bijou, c’est l’heure de concert : après le repas, à 21h30. Pourquoi ce choix ?

Ca fait partie des choses que nous n’avons pas changé à notre arrivée. Parce qu’une bonne soirée de concert passe aussi par la possibilité de prendre un bon repas. À titre personnel, on trouve qu’un concert à 20h30 c’est casse-pied : pas le temps de manger avant, à part un sandwich sur le pouce, ni après car peu de restaurants restent ouverts après 22h30. Du coup, avec un concert à 21h30, on a le temps de manger avant, de discuter et de refaire le monde puis d’aller au concert. Certains disent que c’est tard. Peut être un peu mais par contre : on commence à l’heure ! Si tu arrives à 21h33, tu as raté le début.

Le Bijou accueille une très belle date mi octobre avec deux jeunes talents : Laura Wild et Lombre. Comme quoi, la chanson n’est pas réservé qu’aux quadra !!!

Ah mais bien sûr ! Il y a tout un tas de jeunes artistes dans la région qui n’ont rien à envier à leurs aînés, et qui font une chanson « actuelle ». Si on prend le cas de Lombre, c’est un super auteur qui utilise le rap pour passer son message. Ses productions musicales sont terribles, il est accompagné par un guitariste qui apporte une touche acoustique au concert. Il a trouvé un équilibre étonnant pour un artiste de son âge.

En ce début de saison, on fait la part belle aux tout jeunes artistes ou projet très récents. Nous avons accueilli le tout nouveau spectacle de Claire Gimatt, ainsi que Matéo Langlois qui a fait une performance incroyable.

Une autre belle date arrive en octobre avec la release de Joulik. Mais vous, quelles dates voulez-vous nous présenter dans la saison ?

C’est pas facile de mettre tel ou tel artiste en avant. Tous ceux qui sont sur le programme, ce sont des artistes que nous avons vus sur scène, que nous avons appréciés, avec qui nous avons vibré. On a éventuellement discuté ou bu un verre (ou plus…) avec eux après le concert… On les aime tous, en fait.

Si on doit en citer, on retiendra quand même les projets menés par les 2 anciennes du groupe Orlando : BEL ARMEL et AÏDA. Elles ont toutes les 2 pris des chemins très différents. On aura aussi une belle soirée consacrée à l’accordéon avec Clara Sanchez et Yvette not dead. Et on pourrait aussi citer la centième du Cabaret All’Arrabbiata début novembre.

Le Bijou ne fait pas qu’accueillir, vous accompagnez des artistes, comme Strange Enquête. C’est un gros du travail du Bijou cet accompagnement ? Et comment il se concrétise ?

C’est la partie immergée de l’iceberg. Ça ne se voit pas, mais ça prend du temps et de l’énergie. C’est un peu fou, mais c’est ce qui nous fait vibrer aussi. Pour Strange Enquête, par exemple, c’est un groupe qu’on a vu pour la première fois sur scène en septembre 2012 au  Bijou. C’est Philippe Pagès qui les avait vu une première fois sur une audition publique « Osons ». On a vu ce concert devant un public plus que clairsemé. Et pourtant, il s’est passé quelque chose… Je ne sais pas quoi, mais ça fait maintenant 6 ans qu’on travaille avec eux. Qu’on vit avec le groupe les bons et les mauvais moments. Qu’on avance ? Et je crois vraiment que ça fait partie des choses qui nous font vibrer.

Concrètement, on passe du temps avec les artistes, on discute soit de leur fonctionnement administratif, soit d’artistique. On parle du développement du projet. On voit ensuite comment intervenir : aide financière ou administrative, aide à la tournée… On peut agir sur pas mal de choses. En tous cas, on utilise notre connaissance des réseaux “chanson” pour les aider à avancer. Et bien entendu, il y a un préalable, une choses sur laquelle seul l’artiste peut intervenir : la qualité et le professionnalisme du projet.

On en arrive aux questions rituelles chez Opus… La première : si vous pouviez organiser votre festival rêvé, vous faites jouer qui et où ?

On dit souvent pour rire : “Quand on sera grand, on sera Alain Navarro.” Pause Guitare est pour nous LE festival. C’est à la fois humain et chaleureux, de par l’équipe qui l’organise et la nuée de bénévoles tous à l’image du couple Alain et Annie. Il y a d’un côté les découvertes, et de l’autre des concerts “grand public” sur l’immense scène de Pratgraussal. Chaque année c’est encore plus gros, encore plus beau, avec encore plus de monde. Vraiment bluffant !

Du coup, le rêve d’Emma serait de mettre sur la scène de Pratgraussal The Cure et Hawksley Workman, un artiste canadien découvert il y a 10 ans qui est juste incroyable. Mais tout cela n’est pas très “chanson française” donc plus sérieusement, Loic Lantoine et le Very Big Experimental To be Free Orchestra, Thomas Fersen et Imbert Imbert.

Bon mais ce ne sont que des garçons… et la parité ? Version fille sur une plus petite scène intimiste :  Camille et Juliette, Melissmell, Camille Hardouin et Léopoldine HH !

Et enfin, si vous vouliez nous faire découvrir 3 projet, auxquels pensez-vous ?

Seulement 3, c’est vraiment trop dur… On va tricher et en donner discrètement un peu plus, juste pour que le lecteur découvre s’il est un peu curieux : Camille Hardouin et Valérian Renault sont 2 artistes hallucinants. Léopoldine HH est une sorte d’extra-terrestre comme on les aime.

Et en Région, on pourrait parler de Archibald, que nous accompagnons. Il fait une sorte de rap acoustique vachement bien réalisé. Il a d’ailleurs fait une quinzaine de premières parties de Sanseverino au printemps dernier. Il prépare actuellement un bel album et un tout nouveau spectacle pour le début de l’hiver 2019.

On termine avec les “Monologues d’un Code-Barre” de Jérôme Pinel (c’est le chanteur-Slammeur de Strange Enquête). C’est un solo de slam/poésie brute. Une heure et quelques de texte théâtralisé. C’est juste une magnifique performance. On va essayer de l’emmener à Avignon cet été pour lui donner un peu de visibilité.

Et le mot de la fin. Notre rêve est de pouvoir continuer à mettre sur scène tous nos coups de cœur, sans se soucier de n’avoir que 3 personnes dans la salle. Que le public soit présent en nombre à chaque fois car assez curieux pour venir un mardi soir découvrir un artiste inconnu mais qui lui procurera des émotions, de la joie, du bonheur ! On a créé le hashtag #osezdecouvrir. Finalement c’est simple : il suffit d’éteindre sa télé et de sortir voir du vivant !

Merci à vous deux pour ces réponses ! 

Merci Opus, Merci Rémy. et à bientôt !

Rémy

Live on Repeat : « la musique, un excellent vecteur pour les projets caritatifs »

Le studio d’enregistrement toulousain Rimshot est à l’initiative d’un tout nouveau projet, en partenariat avec La ligue contre le cancer. Son nom ? Live on Repeat ! On a rencontré Gaël, responsable du studio, pour en savoir un peu plus sur cette action qui met en avant la scène toulousaine pour la bonne cause !

Bonjour Gaël. Tu es à l’origine de la compilation « Live On Repeat ». Comment est née l’idée ? 

Mon envie première était de créer un projet pour la ligue contre le cancer. Pour ce qui est du format, mon travail de tout les jours est de produire de la musique, de m’occuper de l’organisation des sessions studios, donc naturellement je me suis tourné vers ce format !

La compilation regroupe 10 projets musicaux locaux. Tu peux nous annoncer les noms des projets et leurs couleurs musicales ? Je crois savoir que la compilation illustra la richesse musicale de notre scène toulousaine…

J’avais envie sur ce projet de travailler sur un éclectisme musical, mélanger les genres, les styles, la façon de composer, les différentes approches musicales, les différentes visions de la musique mais aussi et surtout de mettre en lumière d’excellents artistes locaux qui méritent plus que tout d’avoir de la visibilité. Vous en jugerez par vous-même en écoutant les différents groupes qui ont été choisi pour ce projet, mais personnellement je suis très fier qu’ils aient tous accepté de participer au projet.

Vous pourrez donc retrouver Fanel, Wild Noblesse, Skull Soda, Tawa, Furax Barborossa avec Bastard Prod, Upon us all, The twin souls, Bruit, Jim Bergson et The last rocket.

 Les groupes ont tous immédiatement adhéré à l’opération ?

Tout à fait, tous les groupes ont été partant sans retenu. Ils ont tous joué le jeu, ils se sont rendus disponibles autant pour les sessions studios que pour les interviews et séances photos. Ce projet a demandé une organisons assez lourde mais grâce à eux sur ce point-là c’est une grande réussite, sans cette implication le projet en serai resté à l’étape de la simple idée.

A titre personnel, y’a-t-il un morceau parmi les 10 qui te plait un peu plus que les autres ?

J’adore le groove de Tawa, le mélange de culture de Fanel, l’écriture et la hargne de Bastard Prod, le bon punk californien de Skull Soda, l’univers atmosphérique et progressive de Bruit, la sensibilité de Jim Bergson, l’approche pop rock de Wild noblesse, les gros riff de Upon us all, le respect de la culture rock de The twin souls et les mélanges soul funk de The last rocket… Mais pour répondre à la question sincèrement je n’ai pas de préférence il y a dans chacun de ces groupes une vraie sensibilité artistique.  

On pourra découvrir les vidéos et les morceaux enregistrés à partir de quand ? Et où surtout ?

Toutes les vidéos sortiront au compte goute sur la page facebook de Live On Repeat. Chaque semaine, à partir du 24 septembre, vous pourrez découvrir une nouvelle vidéo, interviews et photos d’un des groupes. Pour l’ordre, je vous laisse la surprise ! La toute première vidéo est sortie cette semaine, avec The twin soul.

Cette compilation sera disponible en numérique ? En physique ? A partir de quand ?

La compilation sera disponible à partir du mois d’Avril en format numérique et physique.

 Plus qu’une compilation, c’est aussi un date au Bikini avec l’ensemble des projets que tu souhaites organiser. Tu peux nous en dire un peu plus ?

Le concert au Bikini est là pour présenter l’ensemble des artistes et groupes qui ont participé au projet, mais également de présenter les actions de la ligue contre le cancer. C’est la concrétisation du projet ! Ce sera également le moment où nous remettrons les contreparties à l’ensemble des personnes qui auront soutenu le projet via la plateforme de financement participatif Ulule. Pour que ce concert puisse voir le jour, nous avons besoin d’un financement extérieur donc de tout le monde, sur Ulule vous retrouverez en prévente la place de concert mais également la compilation et d’autres contributions que je vous laisse découvrir ! 

Est-ce que Rimshot est à la recherche de bénévoles potentiels pour l’organisation de cet événement ? Si oui, où peuvent-ils te contacter ?

Tout à fait, si certaines personnes souhaitent faire partie de l’organisation du concert, nous aider à la communication sur le projet ou autre vous pouvez me contacter à cette adresse gael@studio-rimshot.fr

Live On Repeat c’est une idée en one shot ou vous avez l’envie d’installer l’opération dans le temps ? 

J’aimerai que ce projet puisse s’installer chaque année, que l’on puisse récolter de plus de plus de fond pour la ligue, que l’on puisse diffuser le plus possible les actions qu’elle mène car aujourd’hui leurs actions répondent à une réelle problématique de société. Je pense que la musique est un excellent vecteur de communication dans ce type de projet.

Concrètement, pour dire si oui ou non nous allons continuer l’année prochaine, c’est la campagne participative qui nous le dira. Si les gens sont au rendez-vous je peux vous assurez qu’on fera encore mieux l’année prochaine !

Merci Gaël pour tes réponses. Et bravo pour cette belle action mise en place !

 

Rémy