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Rio Loco 2016 - Miossec ©TBiarneix

Rio Loco Jour 4 : La fin du voyage

Dernier jour, Rio Loco vogue de l’Atlantique à l’Océan Indien

Après trois premiers jours intenses nous voilà à la fin de l’aventure. Il reste tout de même une dernière soirée avant de jeter les clés de la Prairie dans la Garonne. Petit coup de malchance, nous loupons le premier concert d’Emily Portman feat. Alasdair Roberts & Coracle Band. Du coup nous n’avons pas de photo à vous proposer. Pour remédier à ça, vous pouvez regarder la session acoustique réalisée par FIP (par ailleurs partenaire Rio Loco dont nous vous invitons à découvrir le travail).

Nous arrivons quand même pile-poil pour voir Miossec. Concert intimiste. Accompagné d’un trio Violon-Accordéon-Guitare c’est un joli moment de chanson française que nous avons vécu. Ca permet de faire le plein d’émotion.

Rio Loco 2016 - Miossec ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Miossec ©Thomas Biarneix

Puis sur la scène Pont-Neuf, un orchestre s’installe. Nous n’avons écouté Caxade & Banda da Música Da Bandeira que d’une oreille avant le festival. C’est donc étonné que nous découvrons la proposition artistique de Caxade, et c’est vraiment sympa. Le quatuor propose un joli moment avec l’orchestre sur un ton joyeux et festif. Nous en profitons avant de retourner à la scène village.

Rio Loco 2016 - Caxade ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Caxade ©Thomas Biarneix

Le Festival ce sont des concerts mais aussi quelques animations autour,. Certains d’entre vous auront pu aller se prendre en photo à la Caravan-o-matic ou lire l’Echo-Loco, la gazette du Festival, pressée sur Place.

Rio Loco 2016 - Ambiance ©Tbiarneix

Rio Loco 2016 – Ambiance ©Thomas Biarneix

C’est un moment que nous attendions. Nous avions décidé de ne pas vous en parler avant le festival. Le nouveau projet d’Olivier Mellano avec Brendan Perry (chanteur dans l’immense duo Dead Can Dance) et le Bagad de Cesson n’avait laissé échappé que quelques sons. Avec « No Land » nous nous attendions à retrouver quelque chose de profond, noir, voire abyssal porté par le Bagad sur la voix de Brendan. C’est effectivement ce que nous avons pu voir. Un son massif mais avec la voix un peu perdue dans tout ce flot d’instruments. C’est une petite déception, mais peut-être que le projet a encore besoin de se roder. C’est en tout cas toujours un plaisir d’entendre la voix de Brendan Perry.

Rio Loco 2016 - No Land ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – No Land ©Thomas Biarneix

Pour finir, place à la Pop Psychédélique de Super Fury Animals. Il se trouve que c’est un groupe Gallois et que le Pays de Galles joue face à la Russie pour l’Euro de football. La pelouse de la prairie est envahie de maillots rouges. Avant le concert les gallois entonnent des chants de supporters et animent la Prairie. C’est une drôle d’ambiance mais ça nous réchauffe la soirée. Le groupe mythique livre sa prestation avec un léger manque de folie mais un public conquis. C’est un joli point final pour cette édition.

Rio Loco 2016 - Super Fury Animals ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Super Fury Animals ©Thomas Biarneix

Rio Loco 2016 - Super Fury Animals ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Super Fury Animals ©Thomas Biarneix

Rio Loco 2016 - Super Fury Animals ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Super Fury Animals ©Thomas Biarneix

Voilà ! L’édition des Mondes Celtes se finie et nous apprenons que c’est l’Océan Indien qui sera à l’honneur l’an prochain. Retour aux îles. En espérant découvrir autant de projets entre musiques du monde et musiques actuelles. En attendant, on vous laisse avec les photos de cette dernière soirée :

Rio Loco 2016 - Young Fathers ©TBiarneix

Rio Loco Jour 3 : L’histoire d’une tempête tribale

Retour de la pluie sur Rio Loco sous une tempête musicale.

La météo cette année a décidé de s’accorder avec le thème. Les Mondes Celtes, ce sera sous la pluie. Contrairement au mercredi soir, si les averses sont bien là, l’orage passe au sud de Toulouse. De quoi nous épargner d’une nouvelle évacuation. Rassurant pour nous mais aussi pour la public qui attend impatiemment les groupes de la soirée. Après, on peut dire que cette année le Festival n’avait pas lésiné sur les moyens, mettant même en place une galère en cas d’inondation de la Prairie des Filtres… Et en attendant la montée des eaux, on en profite pour boire une Guinness.

Rio Loco 2016 - Stand Guinness ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Stand Guinness ©Thomas Biarneix

 

Après une bonne bière (attention l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ! ), c’est parti pour le premier concert. Duo piano voix avec Erik Marchand et Bojan Z. Chant trad Breton et piano entre balade et jazz (voire free jazz). Les puristes auront apprécié. Si c’est très bien réalisé, faut avouer que c’est pas trop notre came.

Rio Loco 2016 - Erik Marchand & Bojan Z ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Erik Marchand & Bojan Z ©Thomas Biarneix

 

Donc direction le bord de la Garonne pour regarder un peu l’évolution de la météo (c’est un passe-temps cette année au Rio Loco ! )

Rio Loco 2016 - Météo ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Météo ©Thomas Biarneix

 

Et c’est sans attendre que nous retournons vers la scène village pour voir The Magnetic North. Premier concert de la soirée que nous attendons de pied ferme. Nous vous en avions parlé avant le Festival, et le groupe tiens toutes ses promesses. Leur pop folk lancinante nous embarque. Les deux voix enivrantes coulent lentement dans nos oreilles tout comme les mélodies nous bercent. Un joli moment de musique que nous n’oublierons pas.

Rio Loco 2016 - The Magnetic North ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – The Magnetic North ©Thomas Biarneix

 

Nous tenons d’ailleurs à saluer l’organisation du Festival et le dispositif « Fêtons plus risquons moins » qui passe parmi les festivaliers pour proposer alcootest, préservatifs ou bouchons auditifs. C’est avant tout un bon moyen d’engager la conversation avec les gens. Mais aussi pour la mise à disposition de casques de protection pour les enfants.

Rio Loco 2016 - Ambiance ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Ambiance ©Thomas Biarneix

 

En avant pour la grande scène où c’est au tour de Carlos Nunez de venir enchanter la Prairie de Filtres. Le flutiste entre directement dans le vif du sujet et nous démontre toute sa technique. Mais c’est aussi le coeur sur la main qu’il communique sa joie au public toulousain, qu’il déclame « Meilleur public de Monde ». De vrai ! Il profite de son passage à Toulouse pour jouer avec un Bagad toulousain (le Bagad Bro Tolosa) et faire monter les danseurs de l’association Breizh en Oc sur scène. Le public est ravi et en redemande.

Rio Loco 2016 - Carlos Nunez ©Tbiarneix

Rio Loco 2016 – Carlos Nunez ©Thomas Biarneix

Rio Loco 2016 - Bagad Bro Tolosa ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Bagad Bro Tolosa ©Thomas Biarneix

Rio Loco 2016 - Carlos Nunez ©TBiarneixRio Loco 2016 – Carlos Nunez ©Thomas Biarneix

 

L’alternance étant un des mots d’ordre du Festival, retour sur la petite scène pour voir les toulousains de Doolin’ qui sortent leur nouvel album le jour même. Une bonne raison de faire la fête aux rythmes de leur musique à forte conotation irlandaise.

Rio Loco 2016 - Doolin' ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Doolin’ ©Thomas Biarneix

 

Pour finir la soirée. Place aux Young Fathers. Nous en avions fait une brève aussi et nous attendions beaucoup de ce concert. C’est au-delà de tout ce que nous imaginions. A coup sûr la plus grosse claque du Festival. Une espèce d’Hip-hop ultra tribal qui va jongler avec Soul et R’n’B. Une musicalité violente et percutante qui fait vibrer nos corps et bouger nos têtes. Ne parlons pas de ce trio de voix juste hallucinant où chacun tour à tour, chante ou accompagne le chant avec des voix de choeurs. Notre plus grosse claque en concert à Toulouse depuis bien longtemps.

Rio Loco 2016 - Young Fathers ©TBiarneix

Rio Loco 2016 – Young Fathers ©Thomas Biarneix

Comme pour les deux premiers soirs, vous pouvez retrouver toutes nos photos dans la galerie Flickr ci-dessous :

Dropkick Murphys ©TBiarneix

Rio Loco Jour 2 : Le Massachusetts nous est tombé sur la tête

A Rio Loco, le temps s’est mis au diapason.

Après notre légère déception du premier jour, nous voilà reparti sur l’île celte en plein coeur de Toulouse. Les yeux forcément rivés au ciel pour scruter la météo, c’est avec un plaisir non dissimulé que nous avons commencé à déambuler sur la Prairie des filtres pour cette deuxième journée de Rio Loco.

Météo

Rio Loco 2016 ©Thomas Biarneix

Les premiers festivaliers déjà sur place prennent le temps de flâner et se font parfois arrêter par un escadron de gendarmes mobiles en kilt. C’est la Police Occitane de Proximité qui s’est habillée pour l’événement !

Police Occitane de Proximité

Police Occitane de Proximité – Rio Loco 2016 ©Thomas Biarneix

Puis direction la scène Garonne, dont nous ne vous avons pas encore parlé. Cette petite scène, niché proche de la… Garonne, non loin de la scène Village propose un spectacle jeune public tous les jours avant le début des concerts à 18h00. Sauf que pour parer aux éventuelles intempéries, le spectacle est rapatrié sous la Tente aux étoiles. Moment convivial et familiale entre conte et musique.

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Déjà sur place, nous nous dirigeons vers la scène Village pour le premier concert de la journée avec Cuarteto Caramuxo. Groupe originaire de Galice, composé d’une petite batterie et d’instruments à vent, nous propose un joli moment festif. Parfait pour entamer cette soirée.

Cuarteto Caramuxo ©TBiarneix

Cuarteto Caramuxo – Rio Loco 2016 ©Thomas Biarneix

Toujours sur la scène Village, place à Sam Lee, dont nous avions parlé ici avant le festival. Avec sa Pop Folk plutôt sympa, nous profitons de quelques rayons de soleil et d’une bonne Guinness.

Sam Lee ©Tbiarneix

Sam Lee – Rio Loco 2016 ©Thomas biarneix

Direction la scène Pont Neuf pour Kila. Quelques instruments traditionnels et une bonne grosse dose de bonne humeur. Rien de mieux pour nous préparer à ce qui va bientôt suivre sur cette même scène. Le public est bien présent et quelques parapluies s’ouvrent au passage d’une averse légère et rafraichissante mais qui ne gâchera pas la soirée.

Kila ©Tbiarneix

Kila – Rio Loco 2016 ©Thomas biarneix

Avant le clou de la soirée, retour sur la scène Village pour aller écouter le jazz celte d’Offshore Quartet. Un niveau technique impressionnant même si l’alchimie avec le public est un peu difficile. On y traîne quand même l’oreille avec de rejoindre à nouveau la grande scène.

Offshore Quartet ©TBiarneix

Offshore Quartet – Rio Loco 2016 ©Thomas Biarneix

Et voilà, on y est. C’est au tour des Dropkick Murphys de clôturer cette deuxième soirée (qui se sera tenue jusqu’au bout !). Le public les attend de pied ferme (Et nous aussi, l’appareil photo vissé sur l’oeil). Le groupe de Boston fait monter la température avec une chanson classique irlandaise, la scène plongée dans le noir. Puis feu ! Les Drop débarque sur scène. Guitares saturées, avec deux murs de 6 amplis marshall pour faire cracher un peu le son. Banjo, accordéon et pipes sont aussi de la partie. La public ravi entonne la plupart des morceaux, et vibre comme un seul homme au son punk trad des natifs du Massachusetts. Presque une heure et demi de concert où tous leurs classiques (ou presque) sont joués.

Dropkick Murphys ©TBiarneix

Dropkick Murphys – Rio Loco 2016 ©Thomas Biarneix

Dropkick Murphys ©TBiarneix

Dropkick Murphys – Rio Loco 2016 ©Thomas Biarneix

Dropkick Murphys ©TBiarneix

Dropkick Murphys – Rio Loco 2016 ©Thomas Biarneix

Bref, encore une soirée où nous nous sommes régalés. On vous dit évidemment à ce soir pour ce troisième jour de festival. En attendant, vous pouvez retrouver toutes nos photos de la soirée ici :